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Discussion: Entre soupirs d'alcôve

  1. #11
    Vétéran
    Plumiste
    Avatar de Modours
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    20/10/2008
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    J'ai connu aussi cette époque et j'ai gardé quelques unes de mes créations d'alors.
    Ex-Modérateur de la Taverne: bénévole de mars 2010 à septembre 2016. Banni du 10/10/2016 au 10/11/2016

    <a href=http://www.casimages.com/img.php?i=130626011732867397.jpg target=_blank><a href=http://nsa34.casimages.com/img/2013/06/26/130626011732867397.jpg target=_blank>http://nsa34.casimages.com/img/2013/...1732867397.jpg</a></a>
    Merci à Zuzu pour la mise en page de mon dessin
    Je n'en démordrai pas: je suis vraiment convaincu que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis et que si on ferme son clapet, on a la liberté de tout dire ! Mais faudrait pas pousser tout de même !

    Ici je ne recrute plus ! Mais j'ai retrouvé un antre là: http://ensemble.poeticforum.com (demandez la clé à Cantabile)

  2. #12
    Passionné Avatar de nathalie ♥
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    30/06/2009
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    Allons jeune abeille !
    Ton miel a plus de saveur
    Et ton dard est bien plus vermeil
    Pour à ce jeune amant piquer le cœur.

    Que crains tu donc à ton âge ?
    Ton pistil est plus charmeur
    Et ta florescence a plus de couleur
    Pour attirer ce papillon volage.

    Même si autour de ma chrysalide il virevolte
    Et butine de ma gelée royale un instant
    Au grand jamais ce jeune amant frivole
    Ne conjuguera l'amour à tout mon temps.

    Je suis éphémère, sans présent, ni avenir
    Et mes rêves ne sont plus que souvenirs.

    Je vis mes dernières heures de gloire,
    Et bientôt mon nectar aura la fadeur du noir.
    En décrépitude iront vers mon tombeau
    Ces pétales qui tant te font encore défaut.

    Vis aveuglement et maintenant cette certitude
    Qu'aucun amour n'est défendu
    Qu'aucun amour n'est à défendre
    Jusqu'à ce que l'épine de sa rose le pourfende.

    Et puisses-tu ne pas connaître
    Le temps désabusé
    Ou tout amour épuisé
    Ne pourra jamais renaître.
    Dernière modification par nathalie ♥ ; 06/12/2014 à 12h26.
    inconditionnelle de la V 2,5 ♥

  3. #13
    Visiteur Avatar de Gauloise brune
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    11

    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    J'aime également beaucoup ce dernier poême, à la fois philosophe et mélancolique, du moins il me semble

    Très jolie plume et belles illustrations !

  4. #14
    Passionné Avatar de nathalie ♥
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    L’EDELWEISS


    Au creux d'une humble vire
    Il était un gai edelweiss
    Scintillante et fine fleur
    Née dans la perle rosée
    D'un matin du mois de mai.

    Lovée dans sa tendre pelouse rocailleuse
    La frêle étoile d'argent, précautionneusement
    Epanouit son inflorescence de feutre blanc
    Illuminant son alcôve de ses reflets soyeux.

    Elle grandit si bien, qu'un matin
    Se penchant à sa falaise
    Elle put contempler la vallée
    Sous l'ardent soleil de l'été.

    Des Arbres prédominants
    D'un feuillage verdoyant
    Aux Prairies chatoyantes
    De bouquets dépareillés
    Suivant les routes serpentines
    Vers l'horizon plus aventureux
    Tout ce que son regard découvrait
    De bonheur promis l’émerveillait.

    Quand septembre vint
    La fleur s'empourpra
    De sa tige à ses sépales
    Autant que le ramage
    Des arbres en dormance
    Et sa corolle s'ouvrit
    Plus grande d'un étrange plaisir.

    Mais avec la fougue de septembre
    Les nuages voilèrent le soleil
    Et par une nuit sans lune
    La pluie, le vent, la neige
    Labourèrent de leurs assauts
    Les flancs de la montagne
    Et l'éminence rocheuse
    Du gracile edelweiss
    Chancela sous leurs sévices.

    Le vent froissant ses corolles
    Vociféra au creux de son cou
    Tiens-toi tranquille!
    Et la pluie labourant son pistil
    Murmura à son oreille
    Oh! Pardonne-moi!
    Tandis que la neige étouffant ses pleurs
    Menaça de son poids
    Mais tais-toi! Ou bien…

    Au petit matin, La tempête passée
    La petite étoile d'argent épuisée
    Referma ses blancs pétales souillés
    Et dans le froid hiver cacha sa flétrissure.

    Adieu l'attrait des jours sur la vallée
    La chaleur des champs multicolores
    L'ouate des tout petits bosquets protecteurs
    Et les rêves de par les routes sinueuses.

    Alors toi…
    Qui la sève montante scrute le flanc de la montagne
    A la recherche de ta fleur aimante, future amante
    Qui, les yeux brillants en découvrant ton edelweiss
    Gravis promptement les rives vers ta promise.

    Regarde! Mon edelweiss se ravive
    Et pointe son hésitante corolle
    A la promesse qui te mène vers son lit.

    Mais tu passes bel indifférent
    Et dans le labour que laissent tes crampons,
    Dans sa solitude, plus profondément,
    La fleur enterre à l'abandon
    Son pistil à l'argent flétri

    Dernière modification par nathalie ♥ ; 06/12/2014 à 12h25.
    inconditionnelle de la V 2,5 ♥

  5. #15
    Coutumier Avatar de Confetty
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    Ca change beaucoup du boca rouge que tant de joueurs lisent avec plaisir, mais je pense que tu vas vite trouver des fans dans cette section aussi
    Tres jolie plume, et toujours ce gout des illustrations. Merci du partage !!

    (Et bisous a Modours au passage, si je puis me permettre )
    S4: XQLU ; S4: [F¿?C] ; S6: LoDm; S10: =Exilés=, S4: LCT

  6. #16

    Plumiste
    Avatar de Kytano
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    Toujours cette verve à ta mesure... Jolis moments, beaux voyages, plaisirs garantis... Merci de tout coeur pour ce partage...


    Je garde mes sourires pour la fin...
    Jendorline

  7. #17
    Vétéran
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    Avatar de Modours
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    Décidément Nathalie, tes poèmes sont toujours aussi délicatement travaillés: une œuvre d'orfèvre, si joliment ciselée. Herbier, bestiaire, la précision du naturaliste va de pair avec une sensualité qui se dévoile discrètement pour qui sait gouter cette liqueur d'ambroisie...
    Même si tout semble léger, rien de gratuit cependant car chaque fois s'exprime une leçon de sagesse largement épicurienne mais souvent mélancolique. Et bien sûr la mise en page comme le choix des graphismes contribuent au plaisir de la lecture!


    Une parenthèse concernant le poème l'abeille que je n'ai pas jusque là commenté mais que j'ai apprécié.
    Tout d'abord je me perds dans les protagonistes de ce poème; la jeune abeille, la fleur (une rose sans doute) le papillon volage...
    Bien, mais qui est désigné par je ?
    En outre, ici
    Vit aveuglément et maintenant cette certitude
    Qu'aucun amour n'est défendu
    Qu'aucun amour n'est à défendre
    Jusqu'à ce que l'épine de sa rose le pourfende.
    Quel est le sujet du verbe vit ? S'il s'agit d'un impératif de conseil il faut l'écrire Vis et dans dans ce cas à qui s'adresse ce conseil?
    Voilà j'ai besoin qu'on éclaire ma lanterne à ce sujet!

    Ceci dit, je ne peux qu'applaudir ces créations alors qu'en ce qui me concerne mon inspiration est au point mort!
    Il doit me manquer cette émulation qui faisait vibrer la Taverne lors de nos mémorables battles ...

    Content donc de voir revenir un vieil habitué, Kytano que je salue cordialement au passage ou mon amie Confetty dont j'accepte volontiers les bisous!
    Dernière modification par Modours ; 06/12/2014 à 01h34.
    Ex-Modérateur de la Taverne: bénévole de mars 2010 à septembre 2016. Banni du 10/10/2016 au 10/11/2016

    <a href=http://www.casimages.com/img.php?i=130626011732867397.jpg target=_blank><a href=http://nsa34.casimages.com/img/2013/06/26/130626011732867397.jpg target=_blank>http://nsa34.casimages.com/img/2013/...1732867397.jpg</a></a>
    Merci à Zuzu pour la mise en page de mon dessin
    Je n'en démordrai pas: je suis vraiment convaincu que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis et que si on ferme son clapet, on a la liberté de tout dire ! Mais faudrait pas pousser tout de même !

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  8. #18
    Passionné Avatar de nathalie ♥
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    Merci de d'apprécier mes poèmes.
    Et tu es fin critique Modours .
    Il y a souvent de la mélancolie, sur les derniers poèmes en particulier, en effet.
    Lorsqu'on écrit, l'inspiration y dépose toujours une part de notre sensibilité à l'instant présent.

    Pour le poème de l'abeille il y a trois protagonistes:
    Principalement: la jeune fille et la femme mûre qui s'adresse à la jeune fille.
    L'amant est le papillon.
    Les femmes sont tout aussi abeilles qui butinent l'amour, que fleurs que les papillons butinent

    d'où les deux premières strophes: la première en tant qu'abeilles , la seconde en tant que fleurs.
    La troisième et cinquième strophes mélangent les deux ( chrysalide et gelée royale / nectar et pétales).

    j'ai corrigé l'orthographe et le "vit" est bien un impératif "vis" pour la jeune fille.

    A force de lire et relire soi-même ses propres écrits, on finit par ne voir que l'image globale , et point les retouches à faire .
    inconditionnelle de la V 2,5 ♥

  9. #19
    Vétéran
    Plumiste
    Avatar de Modours
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    Maintenant en effet ton poème prend une autre dimension!
    Merci pour ce moment ... de belle lecture !
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    <a href=http://www.casimages.com/img.php?i=130626011732867397.jpg target=_blank><a href=http://nsa34.casimages.com/img/2013/06/26/130626011732867397.jpg target=_blank>http://nsa34.casimages.com/img/2013/...1732867397.jpg</a></a>
    Merci à Zuzu pour la mise en page de mon dessin
    Je n'en démordrai pas: je suis vraiment convaincu que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis et que si on ferme son clapet, on a la liberté de tout dire ! Mais faudrait pas pousser tout de même !

    Ici je ne recrute plus ! Mais j'ai retrouvé un antre là: http://ensemble.poeticforum.com (demandez la clé à Cantabile)

  10. #20
    Passionné Avatar de nathalie ♥
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    Par défaut Re : Entre soupirs d'alcôve

    Je fais un petit passage au coin des bardes car j'ai mis en tableau mes poèmes et souhaite vous les soumettre .

    J'espère que les photos seront assez bien pour que l'idée soit bien visible ( je mets en spoiler les textes )

    Vous verrez qu'ils ne sont pas classiques , même bizarres... dans le sens que les cadres n'encadrent pas mais cherchent à faire partie du tableau






    Au creux d'une humble vire
    Il était un gai edelweiss
    Scintillante et fine fleur
    Née dans la perle rosée
    D'un matin du mois de mai.


    Lovée dans sa tendre pelouse rocailleuse
    La frêle étoile d'argent, précautionneusement
    Epanouit son inflorescence de feutre blanc
    Illuminant son alcôve de ses reflets soyeux.


    Elle grandit si bien, qu'un matin
    Se penchant à sa falaise
    Elle put contempler la vallée
    Sous l'ardent soleil de l'été.


    Des Arbres prédominants
    D'un feuillage verdoyant
    Aux Prairies chatoyantes
    De bouquets dépareillés
    Suivant les routes serpentines
    Vers l'horizon plus aventureux
    Tout ce que son regard découvrait
    De bonheur promis l’émerveillait.


    Quand septembre vint
    La fleur s'empourpra
    De sa tige à ses sépales
    Autant que le ramage
    Des arbres en dormance
    Et sa corolle s'ouvrit
    Plus grande d'un étrange plaisir.


    Mais avec la fougue de septembre
    Les nuages voilèrent le soleil
    Et par une nuit sans lune
    La pluie, le vent, la neige
    Labourèrent de leurs assauts
    Les flancs de la montagne
    Et l'éminence rocheuse
    Du gracile edelweiss
    Chancela sous leurs sévices.


    Le vent froissant ses corolles
    Vociféra au creux de son cou
    Tiens-toi tranquille!
    Et la pluie labourant son pistil
    Murmura à son oreille
    Oh! Pardonne-moi!
    Tandis que la neige étouffant ses pleurs
    Menaça de son poids
    Mais tais-toi! Ou bien…


    Au petit matin, La tempête passée
    La petite étoile d'argent épuisée
    Referma ses blancs pétales souillés
    Et dans le froid hiver cacha sa flétrissure.


    Adieu l'attrait des jours sur la vallée
    La chaleur des champs multicolores
    L'ouate des tout petits bosquets protecteurs
    Et les rêves de par les routes sinueuses.


    Alors toi…
    Qui la sève montante scrute le flanc de la montagne
    A la recherche de ta fleur aimante, future amante
    Qui, les yeux brillants en découvrant ton edelweiss
    Gravis promptement les rives vers ta promise.


    Regarde! Mon edelweiss se ravive
    Et pointe son hésitante corolle
    A la promesse qui te mène vers son lit.


    Mais tu passes bel indifférent
    Et dans le labour que laissent tes crampons,
    Dans sa solitude, plus profondément,
    La fleur enterre à l'abandon
    Son pistil à l'argent flétri






    Que le ciel est angélique à ce matin de Décembre.
    Le soleil irise de sa nimbe l’horizon d’ambre.

    La première lueur de ce jour va poindre inéluctablement.
    Inéluctablement, sa chaude lumière anéantira l’illusion.
    L’illusion éperdue ou chaque matin ma raison succombe.

    Neuf jours, neufs nuits à chercher et rechercher son retour.

    Non …

    Sans cesse mon esprit hagard,
    se remémore son ultime regard,
    Implorant d’un désespoir
    que je n'ai pas voulu voir.

    Pitié !

    Laissez-moi saisir ce premier rayon naissant,
    Briser en mille éclats sa course du temps.
    Laissez-moi ne garder que celui de son effondrement,
    Et le broyer jusqu'à en éteindre le scintillement.
    Ces neuf matins, laissez-moi les anéantir aux confins du néant.

    Par pitié !

    Sur ce qui fut nos adieux,
    laissez-moi revenir.
    Rester sans lâcher ses yeux,
    et réécrire un avenir.
    De ce matin imminent,
    juste en faire naitre un nouveau,
    Ou je pourrai céans,
    n’être que sa fille de nouveau.

    Par pitié ! Juste neuf jours !

    Je suis si seule face à l’Univers.
    C’est l’aube du neuvième jour…
    Quelle douleur térébrante noue ma gorge, mon père ?

    C’était l’aube du neuvième jour.
    Le soleil brûle ma chimère.
    Aujourd’hui, plus aucun espoir de ton retour.

    Aujourd’hui, je te porte en terre...







    De mes lèvres avides de miel,
    Perlent ces doux murmures éternels
    Qui vers mon éminence soyeuse
    Aiguillonne ta main audacieuse.

    De cet abricot fendu à la chair juteuse,
    Quelle douce bienveillance exhale
    Cette dense liqueur chaleureuse
    Qui jamais ne désaltère l'avide sépale.

    Au rythme de mes soupirs empressés,
    Les accords de ta flûte s'harmonisent
    Sur les arpèges enchantées des reprises
    De mon récidivant opus enflammé.

    A travers mon regard embrumé de l'aventure,
    Tangue notre voluptueux esquif
    Et vogue au gré des flots jouissifs
    Vers le rivage d'un festin d’Épicure.

    Oh! Mon tendre capitaine,
    Agrège mon hyménée à ton mât de misaine
    Et accostons là , notre impudique fredaine.






    Allons jeune abeille !
    Ton miel a plus de saveur
    Et ton dard est bien plus vermeil
    Pour à ce jeune amant piquer le cœur.

    Que crains tu donc à ton âge ?
    Ton pistil est plus charmeur
    Et ta florescence a plus de couleur
    Pour attirer ce papillon volage.

    Même si autour de ma chrysalide il virevolte
    Et butine de ma gelée royale un instant
    Au grand jamais ce jeune amant frivole
    Ne conjuguera l'amour à tout mon temps.

    Je suis éphémère, sans présent, ni avenir
    Et mes rêves ne sont plus que souvenirs.


    Je vis mes dernières heures de gloire,
    Et bientôt mon nectar aura la fadeur du noir.
    En décrépitude iront vers mon tombeau
    Ces pétales qui tant te font encore défaut.

    Vis aveuglement et maintenant cette certitude
    Qu'aucun amour n'est défendu
    Qu'aucun amour n'est à défendre
    Jusqu'à ce que l'épine de sa rose le pourfende.

    Et puisses-tu ne pas connaître
    Le temps désabusé
    Ou tout amour épuisé
    Ne pourra jamais renaître.






    Galbe pulpeux de ces seins
    Lovés au creux de tes mains
    Dit mon nom, mon amour



    Courbe de ces reins
    Pressés fertilement aux tiens
    Crie mon nom, mon amour



    Rosée perlée de ces cils
    Enivre ton esprit fragile
    Murmure mon nom, mon amour



    Soupirs à ces lèvres
    Baisées avec fièvre
    Respire mon nom, mon amour



    Etreinte passe
    Ton désir se lasse
    Rêve mon nom, mon amour



    Matin taquine tes yeux
    Nous ne sommes plus deux
    N’oublie pas mon nom, mon amour

    Dernière modification par nathalie ♥ ; 13/12/2015 à 02h51.
    inconditionnelle de la V 2,5 ♥

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